Sophie Bassouls | Photographe | Thèmes

 

Désirs d'ici amours de Chine

De nombreux artistes chinois, peintres, sculpteurs, plasticiens, écrivains, musiciens se sont installés à Paris. Rencontres.

» Voir la série

 

Murs Murs

Ces murs disent des histoires tristes. Un passé glorieux, industriel, impérial parfois, religieux ; ils sont abandonnés des hommes, des ouvriers, des prêtres ; ils sont en fuite et tentent de disparaître. Mais comment ? La pierre, le béton, la brique résistent. Les intempéries agissent en douceur, prennent leur temps et opèrent pour un travail de sape. Ces photographies sont l'hommage que je leur fais. Le geste, certes, peut sembler dérisoire. Mais la tentative, avant qu'ils ne s'écroulent, de leur rendre un peu de leur panache, ne saurait être vaine.

Sophie Bassouls, mai 2012

» Voir la série   » Regarder la vidéo

 

Couples d'artistes

"Sophie Bassouls avait avant tout questionné des visages dans la solitude d'un espace ou d'un décor qu'elle pensait signifiant, l'image d'un couple rend bien plus complexe la problématique du portrait qui ne se trouve pas seulement redoulbé. Au face à face privilégié, un portrait redoublé, nous met dand l'enclos d'une scène où l'attention du regard est transformé par la complexité ontologique de l'espace devenu celui d'un récit que l'on imagine être celui des relations entre les êtres presentés, le photographe nous invite à nous immiscer dans une fiction dont les ressorts font aussi l'étonnement artistique des photos." Alin Avila

» Voir la série

 

Paris-Istanbul

Une photographe française découvre Istanbul en 2005. Elle y retourne chaque année depuis et prend des photos au cours de ses promenades dans la ville et sur le Bosphore. La ville l'émerveille et les impressions qu'elle en garde se mêlent dans son imaginaire. Elle interprète la ville à sa façon avec une poésie qui porte sur un tout autre registre que celui de la simple photo, de la chose vue et rendue. Il y a du rêve, sans doute un peu d'espoir, une grande tendresse, du regret et beaucoup d'égards pour ce qui a été et ce qui reste à deviner. Elle travaille sur une série d'interprétations de la ville, de son flottement, de son ouverture sur le monde physique, de sa misère comme de sa grâce, de sa violence d'aujourd'hui, des traces de raffinement et de culture orientale.

Eudes Panel, 2009

» Lire la suite » Voir la série Paris | » Voir la série Istanbul

 

Deux à trois

Deux hommes qui s'appellent mutuellement du nom codé des naufragés perdus en mer, Charly Bravo et Ecco Papa, deux hommes intimement et indéfectiblement liés à ma vie, mais deux hommes aussi chahutés et mis à mal par la Vie, dont la médecine de pointe est le pointillé continu, promènent leurs regards à mes côtés au hasard de voyages à travers le monde.

Sophie Bassouls, Charly Bravo, Ecco Papa, juillet 2005

» Lire la suite » Voir la série

 

Nus et or

Après bien des années de photos pour la presse et pour l'édition, j'avais envie de faire autre chose et d'explorer en particulier un corps d'homme, corps qui, par nature, pour une femme demeure mystère. Aussi de travailler sur le thème de la maigreur.

Sophie Bassouls

» Lire la suite » Voir la série

 

Religious bodies

Les aimer sans y croire. Visiter les églises comme autant de dortoirs ou d'asiles. Rechercher sous les nappes de dentelles tendues sur les hôtels, dans les alcôves, reposant dans des reliquaires de cristal, ceux qui y ont trouvé refuge et paix. Certains sont véritablement de chair, parcheminée, usée momifiée. Bien des enfants auront, en les voyant, une première expérience de la mort.

Sophie Bassouls, juillet 2012

» Lire la suite » Voir la série

 

Plages noires

L'oeil a ses raisons …que la raison ne connaît pas. A un moment donné, j'ai vu en noir. J'étais en Afrique, Afrique noire, où tout peut devenir noir si facilement quand cela ne l'est déjà, alors j'ai plongé les plages dans le noir, fabriqué du noir avec les sables blancs et fait tomber la nuit bien avant l'heure sur le corps des baigneurs. Vision éphémère.

Sophie Bassouls, 2007

» Voir la série

 

Sous les arbres, à l'ombre du boulevard

"Donnez-moi du vin pour supporter leur bêtise. Donnez-moi du vin pour savoir pourquoi d'être né je meurs. Donnez-moi du vin, vous appellerez ainsi ma souffrance ivrognerie et ma mystique déchéance ; donnez-moi du vin puisqu'aucun parmi vous ne peut payer mes gages. Donnez-moi du vin de quoi noyer l'impuissance. Donnez-moi ce vin qui fait taire la jouissance, laquelle crie votre imposture et puis fermez ce livre qui vous brûle les mains dans le même temps que je m'y abîme." - extrait -

Eudes Panel

» Lire la suite » Voir la série | » Voir la série

 

Hommes Fleurs

Mes amis et mes proches ont bien voulu poser, chacun porteur d'une fleur de leur choix. Il en résulte une série de grands tirages en N&B sur lesquels j'ai repeint, en couleur, les fleurs

Sophie Bassouls

» Voir la série

 

Les Mannequins

Sophie bassouls est allée de vitrine en vitrine - la nuit, souvent - des artères de luxe aux quartiers chauds pour photographier des mannequins de cire. L'idée est déjà belle. Mais ce qui rend ces photographies admirables et me donne envie d'écrire autour d'elles, c'est la facilité de Sophie Bassouls de traverser les parois de verre, de capter, de rendre si présents, intenses, presque ardents, les regards ;

Jean-Noël Pancrazy, avril 1996

» Lire la suite » Voir la série

 

Les Michel Tournier

Un nom à défendre Lorsqu'un homme ou une femme sort de la sphère privée pour entrer dans l'espace public - que ce soit celui du spectacle ou de la littérature - l'option pseudonyme ou pas-pseudonyme se pose aussitôt. Opter pour le pseudonyme, c'est peut-être vouloir protéger sa vie privée ou chercher une rupture avec son milieu familial. C'est plus sûrement choisir une marque personnelle plus brillante que celle que sa famille vous avait donnée.

Michel Tournier, 1998

» Lire la suite » Voir la série

 

Paris est une ville pleine de lions

Paris est une ville pleine de lions et j'habite, de tous ses quartiers, dans le plus léonin : cette partie du 7e arrondissement qui avoisine la Seine, les Tuileries et la place de la Concorde. Pétrifiés mais vigilants, alanguis dans les bassins, crachant l'eau des fontaines, nargués par les oiseaux des jardins, ils soutiennent les balcons, gardent les portes et les ponts.

Geneviève Dormann, 1991

» Lire la suite » Voir la série

 

Méli-Mélo

Une place où au fil des jours seront déposées des photos variées, celles qui font plaisir sans raison, par forcément liées entre elles ; point d'ancrage de thèmes à développer, ébauche de recherches. Cuisine, laboratoire ? Un fourre tout en somme, mais pas une poubelle.

Sophie Bassouls

» Voir la série

Copyright © Sophie Bassouls, 2012-2017 | Mentions légales | Connexion | Contact

English Version | Imprimer | Plan du site | Haut de page